A Assurance Vie Guide
Sommaire (8)
  1. 01Avant de déclarer : récupérer et lire l'IFU de votre assureur
  2. 02Cases 2CH et 2DH : reporter les produits selon la date des versements
  3. 03Case 2CK : récupérer le Prélèvement Forfaitaire Non Libératoire acquitté
  4. 04Case 2OP : option pour le barème progressif, à manier avec précaution
  5. 05Prélèvements sociaux : prélevés à la source, pas à redéclarer
  6. 06Cas particuliers : succession, contrat clôturé, multi-rachats
  7. 07FAQ
  8. 08Approfondir
Assurance-vie

Déclarer rachat assurance-vie 2026 : cases 2CH, 2DH, 2OP

Comment déclarer un rachat d'assurance-vie aux impôts en 2026 : cases 2CH, 2DH, 2YY, 2OP, abattement 4 600 / 9 200 euros et choix entre PFU et option pour le barème.

Claire Lefebvre
Publié le 25 juin 2026 · mis a jour le 10 juillet 2026 · 10 min de lecture
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Déclarer un rachat d'assurance-vie en 2026 se résume à reporter les produits imposables figurant sur l'IFU dans les bonnes cases du formulaire 2042 : 2CH pour les versements anciens, 2DH ou 2YY pour les versements récents, 2CK pour récupérer le PFNL déjà acquitté à la source, et éventuellement 2OP pour opter pour le barème progressif. L'abattement annuel de 4 600 / 9 200 euros après 8 ans s'applique automatiquement. Les prélèvements sociaux de 17,2 % sont prélevés en parallèle, sans démarche supplémentaire. Le choix du PFU ou du barème se joue sur la Tranche Marginale d'Imposition du foyer.

Avertissement. Cet article a une vocation pédagogique. La déclaration fiscale engage votre responsabilité personnelle. Avant tout dépôt, vérifiez les chiffres pré-remplis avec l’IFU de votre assureur et consultez votre Service des Impôts des Particuliers ou un Conseiller en Gestion de Patrimoine inscrit à l’ORIAS pour toute question complexe portant sur l’option pour le barème ou la combinaison avec d’autres revenus de capitaux mobiliers.

Déclarer un rachat d’assurance-vie au formulaire 2042 reste l’un des points les plus mal compris des épargnants. Ce guide pas à pas détaille chaque case utile (2CH, 2DH, 2YY, 2OP, 2CK) et les pièges à éviter avant de valider la déclaration en ligne 2026.

Avant de déclarer : récupérer et lire l’IFU de votre assureur

L’IFU (Imprimé Fiscal Unique) est le document de référence pour déclarer un rachat d’assurance-vie. Votre assureur a l’obligation légale, codifiée à l’article 242 ter du Code général des impôts, de vous le transmettre au plus tard à la fin du mois de février de l’année qui suit le rachat. Il est généralement disponible dans votre espace client en ligne, dans la rubrique « Documents fiscaux » ou « Espace personnel ». Si vous ne le trouvez pas, contactez impérativement le service client par téléphone ou par courriel : sans IFU, impossible de vérifier la cohérence du pré-remplissage de la déclaration.

L’IFU récapitule cinq informations essentielles pour la déclaration. D’abord, le montant brut des rachats réalisés dans l’année civile, c’est-à-dire la somme effectivement versée par l’assureur sur votre compte bancaire. Ensuite, la part de produits imposables, calculée selon la formule officielle exposée sur impots.gouv.fr : produits imposables = montant racheté moins (versements bruts cumulés x montant racheté / valeur de rachat totale du contrat). Vient ensuite la ventilation des produits selon la date des versements, distinguant les produits issus des versements antérieurs ou postérieurs au 27 septembre 2017. Suivent les prélèvements à la source déjà acquittés (PFL libératoire ou PFNL non libératoire selon l’option du contribuable lors du rachat) et le détail des prélèvements sociaux de 17,2 % collectés.

La lecture attentive de l’IFU est indispensable car l’administration pré-remplit la déclaration sur la base des données transmises, mais des erreurs peuvent se glisser, notamment en cas de changement d’assureur dans l’année ou de rachat sur un contrat en cours de transfert au titre de la loi Pacte Fourgous. Le contribuable reste responsable de la justesse des montants déclarés, et l’expérience montre que les erreurs de pré-remplissage sont rarement détectées sans un contrôle ligne à ligne.

Cases 2CH et 2DH : reporter les produits selon la date des versements

La distinction entre les cases 2CH et 2DH constitue le cœur de la déclaration d’un rachat d’assurance-vie. Elle repose sur la date des versements d’origine, et non sur la date du rachat. Cette logique de stratification fiscale, instaurée par la loi de finances pour 2018, vise à préserver le régime favorable des contrats anciens tout en encadrant le régime des versements postérieurs.

La case 2CH est dédiée aux produits issus des versements effectués avant le 27 septembre 2017, après 8 ans de détention du contrat. Ces produits bénéficient du taux historique de 7,5 % au-delà de l’abattement annuel, applicable sans limite d’encours. La case 2DH (qui regroupe les anciennes 2BH et 2DH selon les millésimes de déclaration) accueille les produits issus des versements postérieurs au 27 septembre 2017, après 8 ans de détention. Pour ces produits, le PFU de 7,5 % s’applique jusqu’à 150 000 euros d’encours par contribuable, puis 12,8 % au-delà, comme détaillé dans notre dossier sur le seuil de 150 000 euros et l’arbitrage PFU.

Pour les rachats opérés avant 8 ans de détention, les produits sont reportés dans des cases distinctes (2YY pour les versements postérieurs à septembre 2017), au taux unique de 12,8 % majoré des prélèvements sociaux, sans abattement applicable. L’option pour le barème via 2OP reste possible mais rarement avantageuse car l’abattement annuel ne joue pas avant 8 ans. Le détail du calcul de la fiscalité du rachat selon la durée permet de comprendre l’enjeu financier de cette distinction temporelle.

Case 2CK : récupérer le Prélèvement Forfaitaire Non Libératoire acquitté

Lors d’un rachat, l’assureur applique automatiquement le Prélèvement Forfaitaire Non Libératoire (PFNL) au taux de 7,5 % après 8 ans ou 12,8 % avant 8 ans, sauf si le contribuable a expressément demandé l’option pour le Prélèvement Forfaitaire Libératoire (PFL) à la source. Le PFNL constitue un acompte d’impôt sur le revenu, et non un impôt définitivement dû. Il doit donc être restitué ou imputé sur l’impôt final calculé par l’administration au moment du traitement de la déclaration.

C’est précisément le rôle de la case 2CK : reporter le montant total du PFNL acquitté dans l’année. Ce montant figure explicitement sur l’IFU, généralement dans la rubrique « Prélèvement non libératoire » ou « PFNL ». L’administration calcule ensuite l’impôt définitivement dû selon le régime choisi (PFU à 7,5 % ou 12,8 %, ou barème en cas d’option 2OP), puis impute le PFNL de la case 2CK en déduction. Si l’impôt final est inférieur au PFNL acquitté (situation fréquente lorsque l’abattement de 4 600 / 9 200 euros neutralise une part importante des produits), la différence est restituée par virement bancaire par la Direction générale des Finances publiques en septembre suivant le dépôt de la déclaration.

À l’inverse, certains contribuables choisissent au moment du rachat le PFL libératoire, qui éteint définitivement l’impôt sur le revenu sans possibilité de récupération ultérieure. Cette option, irrévocable, peut être pertinente pour les TMI à 30 % ou plus qui préfèrent ne pas avoir à reporter le rachat sur la déclaration. Toutefois, elle prive le contribuable du bénéfice de l’abattement annuel après 8 ans et du calcul global au PFU, qui sont en pratique presque toujours plus favorables. Notre guide sur les rachats partiels programmés détaille les conditions d’optimisation fiscale dans la durée.

Case 2OP : option pour le barème progressif, à manier avec précaution

La case 2OP active l’option globale pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu, en lieu et place du PFU. Cette option présente trois caractéristiques fondamentales que tout contribuable doit avoir bien intégrées avant de cocher la case. Elle est d’abord globale : elle s’applique à l’ensemble des revenus de capitaux mobiliers et des plus-values mobilières du foyer fiscal pour l’année concernée. Impossible donc d’opter pour le barème sur les seuls produits d’assurance-vie tout en conservant le PFU sur les dividendes ou intérêts d’obligations.

L’option est ensuite irrévocable au moment du dépôt : aucune modification n’est possible une fois la déclaration validée et l’avis d’imposition émis. Enfin, elle est annuelle : le choix doit être reformulé chaque année, en cochant à nouveau la case 2OP si l’option reste pertinente compte tenu de l’évolution des revenus du foyer. L’arbitrage entre PFU et option pour le barème dépend exclusivement de la Tranche Marginale d’Imposition du foyer. Pour les TMI à 0 % ou 11 %, le barème devient plus avantageux que le PFU de 7,5 % ou 12,8 %. Au-delà de la TMI à 30 %, le PFU reste systématiquement préférable.

Les contribuables hésitants peuvent simuler l’effet de la case 2OP via le simulateur officiel disponible sur le portail Bercy Infos ou sur la plateforme de déclaration en ligne (icône « calculer mon impôt »), qui propose un calcul comparatif entre les deux régimes. Pour les foyers dont les revenus de capitaux mobiliers sont significatifs (dividendes, intérêts, produits d’assurance-vie cumulés supérieurs à 10 000 euros), une consultation préalable d’un expert-comptable ou d’un conseiller patrimonial est généralement recommandée avant de cocher la case.

Prélèvements sociaux : prélevés à la source, pas à redéclarer

Les prélèvements sociaux de 17,2 % (CSG, CRDS, prélèvement de solidarité) dus sur les produits d’un rachat sont prélevés à la source par l’assureur au moment du versement, et reversés directement à l’URSSAF. Ils n’ont donc pas à être déclarés une seconde fois dans la déclaration de revenus : aucune case ne leur est dédiée sur le formulaire 2042 pour ce qui concerne les rachats d’assurance-vie.

Une particularité tient toutefois aux contrats multisupports : sur le compartiment fonds en euros, les prélèvements sociaux sont acquittés au fil de l’eau, chaque année lors de l’inscription en compte des intérêts, en application de la réglementation fiscale du CGI. Sur les Unités de Compte, ils sont prélevés uniquement à la sortie, lors du rachat. Cela explique que la part de prélèvements sociaux figurant sur l’IFU au titre d’un rachat soit calculée hors fonds euros déjà taxés, dans le cadre d’un contrat multisupport. Le détail du mécanisme est explicité dans notre dossier dédié aux prélèvements sociaux assurance-vie 2026.

Une autre subtilité concerne le crédit d’impôt pour trop-perçu de prélèvements sociaux après 8 ans. Lorsque l’abattement annuel neutralise une partie des produits imposables, une fraction des prélèvements sociaux acquittés peut faire l’objet d’une restitution partielle, à condition que les produits aient été inscrits en compte avant 1997 ou qu’ils relèvent du régime des « PEA / PEP / Madelin ». Pour l’assurance-vie classique, cette restitution n’existe pas : les prélèvements sociaux restent dus en totalité, même en présence de l’abattement annuel, conformément à la doctrine confirmée par l’ACPR Banque de France dans ses publications grand public.

Cas particuliers : succession, contrat clôturé, multi-rachats

La déclaration d’un rachat opéré dans l’année du décès du souscripteur obéit à des règles spécifiques. Les produits compris dans les rachats effectués jusqu’à la date du décès sont déclarés normalement sur la déclaration des revenus du défunt déposée par les héritiers (formulaire 2042 « du défunt »). Les capitaux décès versés aux bénéficiaires de la clause bénéficiaire, en revanche, ne relèvent pas de l’impôt sur le revenu : ils sont soumis au prélèvement forfaitaire de 20 % puis 31,25 % au-delà de l’abattement de 152 500 euros par bénéficiaire prévu à l’article 990 I du CGI, pour les primes versées avant 70 ans.

Lorsque le contrat est clôturé par un rachat total dans l’année, la déclaration porte sur la totalité des produits accumulés depuis l’ouverture du contrat, déduction faite de l’abattement annuel après 8 ans. Le contribuable perd définitivement l’antériorité fiscale attachée à la date d’ouverture, ce qui justifie de privilégier le rachat partiel programmé ou le maintien d’un solde minimum lorsque la trésorerie le permet.

En cas de multi-rachats sur l’année (plusieurs rachats partiels sur un même contrat, ou rachats sur plusieurs contrats détenus par le même contribuable), l’abattement annuel s’apprécie sur la somme cumulée des produits compris dans l’ensemble des rachats, tous contrats confondus pour un même contribuable. Le pré-remplissage de la déclaration consolide automatiquement ces données via les IFU transmis par chaque assureur, mais une vérification ligne à ligne reste indispensable, notamment lorsque le contribuable détient des contrats chez plusieurs établissements ou a transféré un contrat dans l’année en application des dispositions de l’AMF en matière d’épargne.

FAQ

Les questions ci-dessous reprennent les interrogations les plus fréquentes au moment de remplir le formulaire 2042 après un rachat d’assurance-vie, à compléter par notre guide du rachat partiel et total et notre dossier sur l’abattement après 8 ans.

Approfondir

Notes et références

  1. [https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000044989424](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000044989424) - CGI article 125-0 A.
  2. [https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053546896](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053546896) - CGI article 200 A (PFU).
  3. [https://www.impots.gouv.fr/particulier/questions/jai-effectue-des-retraits-sur-mon-contrat-dassurance-vie-quelles-sont-les](https://www.impots.gouv.fr/particulier/questions/jai-effectue-des-retraits-sur-mon-contrat-dassurance-vie-quelles-sont-les) - Imposition des produits.
  4. [https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F15553](https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F15553) - Demander un rachat.
  5. [https://www.amf-france.org/fr/espace-epargnants](https://www.amf-france.org/fr/espace-epargnants) - AMF Espace épargnants.
  6. [https://acpr.banque-france.fr/](https://acpr.banque-france.fr/) - ACPR Banque de France.
  7. [https://www.economie.gouv.fr/particuliers/assurance-vie](https://www.economie.gouv.fr/particuliers/assurance-vie) - Bercy, assurance-vie.

Questions fréquentes

Que se passe-t-il si j'oublie de déclarer mon rachat d'assurance-vie ?
L'oubli de déclaration d'un rachat d'assurance-vie n'expose pas systématiquement à un redressement, car l'assureur transmet déjà à l'administration fiscale, via l'IFU (Imprimé Fiscal Unique), le détail des opérations effectuées dans l'année. La déclaration pré-remplie reprend en principe ces montants dans les cases dédiées du formulaire 2042. Toutefois, il reste essentiel de vérifier l'exactitude des chiffres pré-remplis, d'arbitrer entre PFU et option pour le barème via la case 2OP, et de réclamer le crédit d'impôt correspondant au prélèvement non libératoire déjà acquitté lors du rachat dans la case 2CK. Une absence de déclaration spontanée d'un rachat oublié dans le pré-rempli peut entraîner une majoration de 10 % pour retard, voire de 40 % en cas de mauvaise foi établie par le contrôleur du Service des Impôts des Particuliers du domicile fiscal du contribuable.
Comment savoir si je dois cocher la case 2OP pour mon assurance-vie ?
La case 2OP active l'option globale pour le barème progressif de l'impôt sur le revenu et concerne l'ensemble des revenus de capitaux mobiliers du foyer fiscal, pas uniquement les rachats d'assurance-vie. Cocher 2OP devient avantageux si votre Tranche Marginale d'Imposition (TMI) est de 0 % (foyer non imposable) ou 11 %, car les produits seront alors taxés à un taux inférieur au PFU de 7,5 % ou 12,8 %. Au-delà de la TMI à 30 %, l'option est systématiquement défavorable. Attention : l'option est globale et irrévocable au moment du dépôt, elle s'applique aux dividendes, intérêts, plus-values mobilières et produits d'assurance-vie de l'année. Avant de cocher, simulez l'effet sur l'ensemble des revenus financiers via le simulateur officiel de la fiscalité assurance-vie 2026, et comparez l'impôt total payé dans les deux régimes.
Où trouver le montant exact à reporter dans les cases 2CH et 2DH ?
Les montants à reporter figurent obligatoirement sur l'IFU (Imprimé Fiscal Unique) que votre assureur vous adresse en février de l'année qui suit le rachat, en vertu de l'article 242 ter du Code général des impôts. Ce document récapitule l'ensemble des opérations imposables réalisées sur le contrat dans l'année civile : montant brut racheté, part de produits (plus-values) imposables, prélèvement libératoire ou non libératoire déjà acquitté à la source par l'assureur, et prélèvements sociaux versés. La case 2CH concerne les produits issus des versements antérieurs au 27 septembre 2017 après 8 ans de détention, la case 2DH les produits afférents aux versements postérieurs à cette date. Le pré-remplissage de la déclaration en ligne reprend ces données automatiquement, mais il est prudent de comparer ligne à ligne avec votre IFU avant de valider votre déclaration au Service des Impôts des Particuliers.
L'abattement de 4 600 / 9 200 euros s'applique-t-il automatiquement ?
Oui, l'abattement annuel de 4 600 euros pour une personne seule (9 200 euros pour un couple soumis à imposition commune) prévu par l'article 125-0 A du CGI est appliqué automatiquement par l'administration fiscale lors du calcul de l'impôt définitif. Le contribuable n'a aucune démarche particulière à effectuer pour en bénéficier : il suffit de déclarer correctement les produits dans les cases 2CH ou 2DH (selon la date des versements concernés) et l'abattement est défalqué directement de la base imposable retenue pour le calcul de l'impôt sur le revenu. L'abattement est commun à l'ensemble des contrats détenus par un même foyer fiscal et s'apprécie sur la totalité des produits compris dans les rachats opérés au cours de l'année civile considérée, tous contrats et tous assureurs confondus, comme détaillé sur le portail officiel impots.gouv.fr.
Comment récupérer le prélèvement non libératoire acquitté lors du rachat ?
Lors d'un rachat partiel ou total, l'assureur applique en principe le Prélèvement Forfaitaire Non Libératoire (PFNL) au taux de 7,5 % après 8 ans ou 12,8 % avant 8 ans, prélevé à la source et reversé directement à l'administration fiscale. Ce prélèvement constitue un acompte d'impôt sur le revenu et non un impôt définitif. Le contribuable doit reporter le montant total des PFNL acquittés dans l'année à la case 2CK du formulaire 2042, en s'appuyant sur l'IFU fourni par l'assureur en février. Ce montant viendra ensuite en déduction de l'impôt définitif calculé par l'administration, qu'il soit calculé au PFU ou au barème en cas d'option pour 2OP. Si le PFNL excède l'impôt final dû (cas fréquent en présence de l'abattement annuel), la différence est restituée par virement par la Direction générale des Finances publiques en septembre suivant la déclaration.

Comment cet article a été vérifié

  • 7 sources officielles citées (AMF, ACPR, FFA, Banque de France, Notaires de France, Légifrance, impots.gouv.fr, Bercy).
  • Rédigé par Claire Lefebvre, Conseillère en Gestion de Patrimoine indépendante (CGPI), certifiée AMF.
  • Dernière revue éditoriale : 10 juillet 2026. Mises à jour chiffrées en continu (taux servis fonds euros, abattements fiscaux, plafonds CGI).
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